Mon top 5 des livres lus en 2017

L’année 2017 touche à sa fin, chers amis ! Il est temps de faire un petit bilan des meilleures lectures de ces douze derniers mois. Je ne suis pas du genre à compter mes livres lus en cours d’année, leur nombre ayant peu d’importance pour moi. C’est plutôt leur qualité qui compte, et j’ai l’impression d’avoir fait de vraies bonnes découvertes en 2017.

Ce n’était pas facile de choisir mes cinq livres préférés de 2017. Si les deux premiers sont venus très spontanément, les autres ont dû un peu jouer les coudes. Maintenant que mon top cinq est prêt, je m’aperçois que je n’ai que très peu chroniqué les romans que j’ai le plus aimés en 2017. Une raison de plus de vous en parler enfin, au moins en quelques mots.

1 – Grisha, Leigh Bardugo

Depuis des siècles, le royaume de Ravka est divisé par le Shadow Fold, épaisse nappe de ténèbres peuplée de créatures sanguinaires. En tant que cartographe pour la Ire armée, Alina doit le traverser pour la première fois. Aussitôt, des volcras l’attaquent. Elle est sauvée par Mal, son meilleur ami, dont elle est secrètement amoureuse et qui, à son tour, se retrouve acculé par les créatures. Elle émet alors malgré elle une lumière puissante, qui repousse les volcras. Dès lors, son destin prend une autre tournure : Alina est l’Invocatrice de lumière, celle qui pourrait vaincre le Shadow Fold et rendre la paix au royaume. La voilà emmenée à la capitale, au Little Palace, où elle entame son apprentissage aux côtés des Grisha, caste de magiciens qui gouverne le royaume avec le roi, et du plus puissant d’entre eux, le Darkling…

Ma plus grande découverte de 2017 était sans aucun doute Leigh Bardugo, avec sa plume magnifique, ses personnages et son imaginaire ! Mes récents articles sur Grisha et Six of Crows décrivent mes impressions plus en détails.

2 – HEX, Thomas Olde Heuvelt

Quiconque né en ce lieu est condamné à y rester jusqu’à la mort. Quiconque y vient n’en repart jamais. Bienvenue à Black Spring, charmante petite ville de la Hudson Valley. Du moins en apparence : Black Spring est hantée par une sorcière, dont les yeux et la bouche sont cousus. Aveugle et réduite au silence, elle rôde dans les rues et entre chez les gens comme bon lui semble, restant parfois au chevet des enfants des nuits entières. Les habitants s’y sont tellement habitués qu’il leur arrive d’oublier sa présence. Ou la menace qu’elle représente. En effet, si la vérité échappe de ses murs, la ville tout entière disparaîtra. Pour empêcher la malédiction de se propager, les anciens de Black Spring ont utilisé des techniques de pointe pour isoler les lieux. Frustrés par ce confinement permanent, les adolescents locaux décident de braver les règles strictes qu’on leur impose. Ils vont alors plonger leur ville dans un épouvantable cauchemar…

Découvert grâce au groupe Facebook du Pumpkin Autumn Challenge, ce roman a marqué mes vacances de la Toussaint. J’ai été littéralement scotchée à ce livre, je crois l’avoir avalé en seulement quelques jours. L’intrigue est délicieusement angoissante : elle donne des frissons mais sans pour autant vous priver de sommeil. C’était une dose d’angoisses parfaite pour moi. La fin m’a cependant laissé perplexe. Je ne sais toujours pas quoi en penser et comment l’interpréter : préfererais-je une autre fin ? Ou est-ce une fin logique d’une telle histoire ? Je n’arrive toujours pas à trouver la réponse…

Un autre livre que j’ai découvert grâce à ce challenge est Bird Box de Josh Malerman. Je l’ai trouvé bien, original, prenant, mais il m’a laissé un peu sur ma faim.

3 – Autre monde, tome 1 : L’Alliance des Trois, Maxime Chattam

New York, de nos jours. Matt et Tobias sont amis depuis l’enfance, grands amateurs de jeux de rôles, de jeux vidéos. Mais ce qui leur arrive est bien réel. New York est balayée par une tempête sans précédent. Des éclairs bleus fouillent les immeubles ne laissant des humains que leurs vêtements ou les transformant en mutants répugnants. Matt et Tobias arrivent à fuir sur une île et rejoignent une communauté d’enfants épargnés. Ils sont 77, de 9 à 17 ans, se dénomment les « Pans » et s’organisent pour survivre. Les enfants survivants ont développé des dons surnaturels, faire jaillir le feu, créer de l’électricité. Avec Ambre, Matt et Tobias vont former l’alliance des trois et essayer de comprendre et utiliser leur nouvelle nature. Comprendre aussi l’attitude étrange de certains membres de la communauté.

Inspirée par le magnifique booktrailer réalisé par les booktubeuses Nine Gorman et Lemon June, je me suis précipitée sur ce premier tome que j’ai adoré. Je ne connaissais pas la saga Autre monde, le nom de Maxime Chattam n’évoquait pour moi que les romans policiers (assez hard d’après ce que j’ai cru comprendre). Ici, nous sommes dans un roman post-apocyptique qui pourrait presque être caractérisé de young adult, l’intrigue est plein de surprises, les personnages sont top, quoi vouloir de plus. Un jour, lorsque j’aurai lu d’autres tomes de cette saga, j’en ferai un article plus détaillé.

4 – De l’autre côté, Stefan Casta

Avec la mort de Vanessa, sa belle-mère, la stabilité et la structure même de la vie d’Elina disparaissent. Jörgen, son père, responsable de l’accident, n’est pas prêt à assumer les responsabilités que Vanessa portait avec vaillance. Elina nous raconte une année capitale dans sa vie après le drame. Stefan Casta a le don de rendre lumineuse une situation tragique. Le suspense est maintenu par l’introduction d’éléments mystérieux qui éveillent la curiosité. Comme souvent chez l’auteur les limites sont floues entre rêve et réalité, vie et mort, passé et présent.

De l’autre côté de Stefan Casta est un roman d’ambiance. Presque un livre doudou. Même si l’histoire n’est pas dès plus joyeuse, on prend plaisir de revenir sur ces pages, dans la maison d’Elina et Jörgen, perdue au fond des bois. On ressent la nature, le temps, les saisons qui passent. Et on essaye de deviner les quelques mystères que Stegan Casta a parsemé tout au long de l’histoire…

5 – Sanglant hiver, Hildur Knutsdottir

Dernier jour avant les vacances d’hiver. La soirée à laquelle Bergljót rêve de se rendre depuis des semaines approche. Bragi, son frère, se prépare à passer la fin de semaine chez son meilleur ami, pendant que leurs parents ont prévu un week-end en amoureux dans leur chalet, à la campagne. Mais l’impensable se produit, et le pays entier est frappé par un mal foudroyant, alors que des monstres sanguinaires hantent les rues. Quand tout bascule, il n’y a plus qu’un mot d’ordre : survivre. Une fuite haletante à travers l’Islande pour le premier tome d’un roman d’horreur passionnant.

Le résumé ne présageait rien de bien original : l’apocalypse, les monstres qui attaquent les humains, la survie, la fuite, le danger… Et pourtant, une fois qu’on est plongé dedans, impossible de lâcher ce roman. L’Islande et ses paysages enneigées et désertiques ajoutent une note de l’exotisme à cet intrigue post-apocalyptique. D’autant plus que isolés géographiquement du reste du monde, les survivants ne sont même pas en mesure de comprendre si le mal qui les a frappé est un problème mondial ou local. J’ai également été très touchée par les relations fraternelles entre deux personnages principaux. Vraiment un vrai plaisir à lire, vivement le deuxième tome.

J’espère que vos lectures de 2017 ont également été très fructueuses. Je vous souhaite un très bon réveillon et à l’année prochaine !

1 Comment

  • Reply Emmurées - Le Journal malgré lui juin 14, 2018 at 9:43

    […] toute façon, après ma lecture de Hex l’année dernière, je me suis transformée en une véritable dure à cuire. Maintenant, il faut beaucoup plus pour me […]

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